Mathieu RammChiropracteur Prendre rendez-vousRendez-vous
Cabinet de chiropraxie, Marly

La
chiropraxie


Maux de dos, tensions, douleurs cervicales, migraines : retrouvez mobilité et équilibre, naturellement et durablement.

Portrait de Mathieu Ramm, chiropracteur
Mathieu Ramm
Chiropracteur D.C.
Bienvenue

Soigner la douleur, comprendre ce qui l'entretient


La chiropraxie est une profession de santé de première intention, consacrée aux troubles du dos, des articulations et du système nerveux qui les pilote. Vous pouvez consulter directement, sans ordonnance.

Chaque séance commence par un entretien et un examen, puis un traitement choisi pour vous. Ajustements, mobilisations douces, travail musculaire ou instruments : le craquement n'est jamais une obligation. Les techniques s'adaptent à votre âge, à votre état de santé et à vos préférences.

Consultations sur rendez-vous


12 rue de la Croix Saint-Joseph, 57155 Marly, avec un parking gratuit devant le cabinet. Réservation en ligne sur Doctolib ou par téléphone au 06 41 78 94 90.

Première consultation60 €45 minutes
Consultation de suivi50 €30 minutes
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Comprendre

Qu'est-ce que la chiropraxie ?


Une approche manuelle, globale et non médicamenteuse des troubles de l'appareil locomoteur, aussi bien préventive que curative.

Le principe


La chiropraxie est une profession du champ de la santé, réglementée en France depuis la loi du 4 mars 2002. Elle a pour objet la détection, le traitement et la prévention des troubles de l'appareil neuro-musculo-squelettique : colonne vertébrale, bassin, articulations des membres, muscles et nerfs. Ces troubles se manifestent le plus souvent par une douleur ou une limitation du mouvement.

Elle repose sur une vision globale du fonctionnement du corps, en particulier des liens entre la colonne vertébrale, le système nerveux et la posture. Une articulation qui perd sa mobilité normale peut entretenir douleurs, tensions et compensations à distance : c'est ce que le traitement vise à corriger, en s'appuyant sur les capacités naturelles de récupération de l'organisme.

Une réponse naturelle et non médicamenteuse, aussi bien préventive que curative.

Les soins sont exclusivement externes. Ils reposent sur des actes de manipulation et de mobilisation, appelés ajustements, qui peuvent être complétés par des conseils et des techniques douces, non invasives, à visée antalgique.

La chiropraxie ne se substitue pas au suivi médical. Le chiropracteur est formé à reconnaître les situations qui dépassent son champ de compétence et vous oriente alors vers votre médecin.

Mon approche

Pas de recette unique ni d'obligation de « craquer »


Il n'y a pas deux patients identiques. Je choisis les techniques en fonction de votre histoire, de votre âge, de votre morphologie, de votre état de santé et de ce avec quoi vous êtes à l'aise.

Si vous n'aimez pas l'idée du craquement, ou si votre situation ne s'y prête pas, d'autres options existent et sont tout aussi pertinentes. Le bruit n'est pas ce qui soulage : ce que la recherche dit de l'ajustement.

Les outils du traitement

  • Ajustements articulaires précis, rapides et de faible amplitude
  • Mobilisations douces, sans impulsion
  • Ajustements assistés par instrument, sans craquement
  • Travail musculaire : pressions, étirements, relâchement
  • Exercices adaptés et conseils pour le quotidien
  • Explications sur votre situation, pour que vous compreniez ce qui se passe et comment agir
Déroulement

La consultation


  1. L'entretien

    Motif de consultation, antécédents, traitements en cours, mode de vie et conditions de travail. Cette étape oriente toute la prise en charge.

  2. L'examen

    Examen physique complet : posture, mobilité articulaire, tests orthopédiques et neurologiques. Je vérifie que la chiropraxie est indiquée ; sinon, je vous oriente.

  3. Le traitement

    Un traitement manuel précis, avec les techniques les plus adaptées à vous, expliquées au préalable et réalisées avec votre accord.

  4. Les conseils

    Exercices, ergonomie du poste de travail, posture, sommeil et activité physique : de quoi récupérer plus vite et éviter les récidives.

Au cœur du métier

L'ajustement


Ce qu'est ce geste, ce qu'il provoque dans le corps et ce que la recherche en sait vraiment, sans exagérer ni minimiser.

Le geste

Précis, rapide et de faible amplitude


En chiropraxie, l'ajustement désigne une manipulation articulaire dite « HVLA » (haute vélocité, faible amplitude). Le chiropracteur place l'articulation en légère tension, puis donne une impulsion très brève, de l'ordre d'une fraction de seconde, dans une direction contrôlée.

Trois paramètres décrivent ce geste : la force de mise en tension, le pic de force et le temps mis pour l'atteindre. Ces deux derniers déterminent la vitesse de l'impulsion : plus le pic est atteint rapidement, plus le geste est rapide. Ils varient selon la région traitée (le pic de force est environ trois fois plus faible au cou qu'au milieu du dos), selon le patient et d'un praticien à l'autre.

Juste avant l'impulsion, on sent une petite résistance. Elle ne vient pas des ligaments : c'est le liquide articulaire qui s'oppose à l'écartement des surfaces. L'articulation se comporte un peu comme une ventouse posée sur une surface lisse : quand on tire dessus, elle résiste d'abord, puis se décolle d'un coup. À ce moment-là, une bulle de gaz se forme dans le liquide : c'est elle qui est à l'origine du craquement éventuel.1,2

Les trois temps d'un ajustement Courbe de la force au cours du temps : une montée douce pendant la mise en tension, un pic bref pendant l'impulsion, puis un retour au repos. temps force 1. Mise en tension 2. Impulsion 3. Relâchement pic de force
Les trois temps d'un ajustement. Le bruit éventuel survient pendant l'impulsion.
Est-ce efficace ?

Ce que montrent les études cliniques


Oui, l'ajustement a une efficacité réelle. Pour les douleurs du dos et du cou, les grandes synthèses de la recherche montrent qu'il diminue la douleur et aide à reprendre ses activités, aussi bien que les autres traitements recommandés comme l'exercice. Les recommandations de l'American College of Physicians le citent d'ailleurs parmi les traitements à proposer en premier pour le mal de dos, avant les médicaments.3,4,5

Pour aller plus loin, il faut distinguer deux questions. La première est clinique : le traitement soulage-t-il les patients ? La seconde porte sur les mécanismes : comment agit-il ? On peut avoir une réponse solide à la première sans connaître encore toute la seconde, comme pour beaucoup de traitements en médecine.

Pour la lombalgie chronique, les grandes revues de la littérature montrent que les manipulations vertébrales sont au moins aussi efficaces que les traitements recommandés, avec un bénéfice sur la douleur et la fonction. Des résultats favorables existent aussi pour les douleurs cervicales. Une revue de 2021 consacrée à la manipulation chiropratique conclut qu'elle est efficace pour les douleurs du dos et du cou, avec des effets comparables aux autres traitements recommandés.3,4,6

Ce qu'il faut retenir

  • L'ajustement est efficace pour certains troubles de l'appareil locomoteur, en particulier les douleurs du dos et du cou.
  • Il donne ses meilleurs résultats associé à des explications, de la réassurance et de l'exercice.
  • Ses mécanismes d'action sont encore mal compris : plusieurs pistes sérieuses existent, détaillées ci-dessous.
Les mécanismes

Ce qui se passe dans le corps


La recherche procède en trois étapes : mesurer les effets du geste chez des personnes en bonne santé, puis chez des patients, puis vérifier si ces effets sont liés à l'amélioration des symptômes. Voici où en sont les principales pistes.

En résumé

L'ajustement agit avant tout comme un signal envoyé au système nerveux. Il déclenche une réponse réflexe qui aide les muscles à retrouver une activité plus normale. Il diminue pour un temps la sensibilité à la douleur. Il redonne du mouvement aux vertèbres. Il pourrait favoriser la circulation de l'eau dans les disques. Il modifie l'activité des zones du cerveau qui traitent la douleur. Enfin, comme tout soin, il est renforcé par un climat de confiance et des explications claires.

01

Le système nerveux et les muscles

Les muscles qui entourent la colonne contiennent de minuscules capteurs d'étirement, les fuseaux neuromusculaires. Leur rôle est d'informer en permanence le système nerveux de la longueur des muscles.

L'impulsion de l'ajustement étire très brièvement ces capteurs. Ils envoient alors un message à la moelle épinière, qui répond par une contraction réflexe des muscles, autour de la zone traitée mais aussi plus loin. Cette réponse est plus marquée au cou, où ces capteurs sont plus nombreux.1,7

Concrètement, chez les personnes qui ont mal au bas du dos, les muscles du dos restent souvent contractés quand elles se penchent en avant, alors qu'ils devraient se relâcher en fin de mouvement : le corps « protège » ainsi la zone douloureuse. Après une manipulation, ce relâchement réapparaît plus normalement. L'ajustement aiderait donc les muscles à retrouver une activité moins crispée.1

Piste sérieuse
02

La douleur

Après une manipulation, le seuil de douleur augmente : il faut une pression plus forte pour avoir mal. L'effet est mesurable pendant une trentaine de minutes, surtout autour de la zone traitée. Chez des personnes sans douleur, il dépasse celui d'un placebo ; chez les patients, cet effet propre reste à confirmer. Chez l'animal, il disparaît quand on bloque les voies de la sérotonine et de la noradrénaline, deux systèmes que le cerveau utilise pour freiner la douleur.1,8,9

L'ajustement semble aussi freiner, voire bloquer, la sensibilisation centrale : ce phénomène par lequel le système nerveux devient de plus en plus réactif et amplifie la douleur, typique des douleurs qui durent.10

Enfin, comparée à un placebo, une manipulation augmente dans le sang le taux de plusieurs substances impliquées dans le contrôle de la douleur (neurotensine, ocytocine, orexine A).11

Piste la plus étudiée
03

La mobilité des vertèbres

Des radiographies en mouvement montrent que les surfaces articulaires s'écartent d'environ 2 mm pendant l'ajustement. Après le traitement, la mobilité augmente sur plusieurs étages.1,12

Chez les personnes souffrant du cou, la façon dont les vertèbres bougent les unes par rapport aux autres est perturbée ; après les soins, elle se rapproche de celle des personnes sans douleur. Le lien direct entre ces changements et la baisse de la douleur reste à démontrer.12

Piste prometteuse
04

Les disques intervertébraux

L'idée d'une « décompression » du disque qui ferait rentrer une hernie n'est pas confirmée chez le vivant. En revanche, l'IRM montre que les patients qui vont mieux après une manipulation ou une mobilisation sont ceux chez qui l'eau circule davantage dans le disque. Une hypothèse : cette circulation aiderait à évacuer des substances qui entretiennent l'inflammation et la douleur.13

Hypothèse en cours d'étude
05

Le cerveau

Comparée à un placebo, la manipulation modifie certains marqueurs de l'activité cérébrale, notamment dans les zones qui traitent la douleur et les sensations du corps. On ne sait pas encore combien de temps durent ces changements ni s'ils expliquent l'amélioration clinique.1

Encore exploratoire
06

Le contexte du soin

Le résultat d'un traitement combine trois choses : l'effet propre du geste, l'évolution naturelle du trouble et le contexte de la consultation (explications, écoute, confiance, cadre du cabinet). Ce contexte agit réellement : il active les systèmes de contrôle de la douleur du cerveau, y compris ses propres opioïdes.14

Effet bien démontré
Ce que cela change en pratique

Pourquoi le confort compte plus que la force


Plus l'impulsion est rapide, plus les capteurs des muscles réagissent, mais seulement jusqu'à un certain seuil. Au-delà, aller plus vite ou plus fort n'apporte rien de plus : chez les patients, faire varier l'intensité du geste ne change pas leur amélioration. Il suffit d'atteindre ce seuil, ce qui est le cas à chaque ajustement.1,7

Le facteur qui prédit le mieux le soulagement à court terme est ailleurs : le confort ressenti pendant le geste. C'est une des raisons pour lesquelles je prends le temps de vous installer, d'expliquer ce que je fais et d'adapter la technique, voire d'en choisir une autre.1

Une zone, pas une vertèbre

On ne « remet » rien en place


Une manipulation du haut du cou produit en moyenne trois à quatre bruits, sur plusieurs étages et des deux côtés. Le geste agit donc sur une région, pas sur une seule vertèbre isolée.15

Les études vont dans le même sens : les patients s'améliorent même lorsque le niveau traité ne correspond pas exactement au segment le plus raide. Une revue de 2025 montre aussi que l'efficacité ne dépend pas de la technique précise utilisée. L'image de la « vertèbre déplacée » ou du « nerf bloqué » qu'on remettrait en place est donc trompeuse : l'ajustement redonne du mouvement et envoie une information au système nerveux.16

Et chez le sportif ?

Ce que la recherche explore sur la performance


L'objectif de l'ajustement chez le sportif est de restaurer un mouvement normal et indolore, avec un bon contrôle moteur, une bonne coordination et un bon équilibre postural, pour qu'il puisse exploiter pleinement ses capacités. Plusieurs équipes ont étudié ses effets possibles sur les muscles et le système nerveux.

En résumé

Chez le sportif, la recherche suggère que l'ajustement pourrait lever le « frein » qu'une douleur impose à un muscle, pour un meilleur contrôle moteur. Il pourrait aussi apporter un gain de force à court terme et améliorer la transmission du signal entre le cerveau et le muscle. Enfin, il pourrait affiner la coordination ainsi que la perception de la position des articulations.

01

Moins d'inhibition musculaire

Une douleur articulaire peut « freiner » un muscle : le système nerveux l'empêche de se contracter pleinement. Chez des patients souffrant du genou, une manipulation sacro-iliaque a eu tendance à réduire cette inhibition sur le quadriceps. Chez des patients souffrant du cou, une manipulation cervicale l'a diminuée sur les fléchisseurs du coude, des deux côtés, avec une hausse de l'activité musculaire.17

Résultats encourageants, petits effectifs
02

La force musculaire

Plusieurs études chez des personnes sans douleur ont mesuré une hausse immédiate de la force après une manipulation lombaire ou lombo-pelvienne, au quadriceps ou au mollet. Chez des patients douloureux, les études avec groupe contrôle donnent des résultats plus contrastés : certaines ne retrouvent pas de gain de force.18

Résultats contrastés
03

La commande nerveuse du muscle

Chez des combattants de taekwondo de niveau international, une seule séance d'ajustement a augmenté la force des muscles du mollet pendant 30 minutes. Elle a aussi amélioré la transmission du signal du cerveau vers ces muscles pendant au moins 60 minutes, par rapport à une séance contrôle.19

Essai randomisé croisé, effet de courte durée
04

La coordination

Chez des personnes souffrant de petites douleurs de cou récurrentes, le traitement chiropratique semble modifier la façon dont le cervelet et le cortex moteur s'adaptent pendant l'apprentissage d'une tâche motrice. Une autre étude a montré qu'une manipulation cervicale améliorait la précision avec laquelle ces personnes perçoivent la position de leur coude. Ce sont des pistes pour la coordination œil-main, essentielle dans les sports de raquette, de balle ou de tir.20,21

Piste exploratoire
Des pistes prometteuses, mais pas encore de preuve solide d'une amélioration réelle de la performance.

Ces effets sont souvent de courte durée et mesurés sur de petits groupes. Leur lien avec les résultats en compétition n'est pas démontré. L'intérêt principal chez le sportif reste de soulager la douleur, de récupérer et de prévenir les blessures.

Dans la pratique, l'ajustement s'associe presque toujours à des conseils, à des exercices de stabilisation ou de rééducation ainsi qu'à un travail des tissus mous. Des chiropracteurs font partie des équipes de soins des polycliniques olympiques, comme à Londres en 2012 et à Rio en 2016.1 L'accompagnement du sportif

Le craquement

Un bruit, pas un résultat


Le bruit vient d'une bulle de gaz qui se forme dans le liquide articulaire quand les surfaces s'écartent brusquement. Les chercheurs débattent encore pour savoir s'il naît de la formation de la bulle (visible en IRM en 2015) ou de son éclatement partiel, que les modèles acoustiques les plus récents rendent plus probable.2

Une chose est claire : aucune étude n'a trouvé de lien entre la présence du bruit et les effets physiologiques ou cliniques de la manipulation. Pourtant, la grande majorité des patients pensent qu'il est le signe d'un traitement réussi. Ce n'est pas le cas : c'est pour cela que je ne fais pas obligatoirement craquer.1,22

Et si vous faites souvent craquer votre cou vous-même pour vous soulager ? Le soulagement est passager. Mieux vaut en parler : un renforcement musculaire adapté est souvent plus utile.

Sécurité

Les risques, en toute transparence


Les effets indésirables bénins sont fréquents : courbatures, raideur ou légère augmentation de la douleur pendant 24 à 48 heures. Ils sont passagers : les connaître à l'avance permet de ne pas s'en inquiéter. Dans les essais cliniques, ils ne sont pas plus fréquents après une manipulation du cou qu'avec les autres traitements comparés.1,24

Les complications sérieuses sont très exceptionnelles. La plus discutée concerne l'artère vertébrale, dans le cou. Une vaste étude canadienne, portant sur toute la population de l'Ontario pendant 9 ans, a observé que chez les moins de 45 ans, un AVC de cette artère était plus souvent précédé d'une consultation chez un chiropracteur… mais tout autant d'une consultation chez le médecin généraliste, qui ne manipule pas. L'explication : une dissection de l'artère commence souvent par des douleurs de cou et des maux de tête, qui poussent à consulter. Les auteurs n'ont trouvé aucun risque supplémentaire lié aux soins chiropratiques par rapport à une consultation de médecine générale. Une synthèse de 2016 arrive à la même conclusion : aucune preuve d'un lien de cause à effet.25,26

En 2026, une étude américaine a suivi plus de 860 000 adultes venus consulter pour une douleur du cou ou un mal de tête. Dans le mois qui suit, le risque de dissection d'une artère du cou n'était pas plus élevé après une manipulation chiropratique qu'après une prescription d'ibuprofène.27

Enfin, les mesures réalisées en laboratoire montrent que l'artère vertébrale s'étire 4 à 7 fois moins pendant une manipulation du cou que lors de mouvements ordinaires, comme tourner ou pencher la tête.28

Les précautions que je prends

  • Un entretien et un examen complets avant tout geste, pour repérer les contre-indications.
  • Un test de mise en position avant l'impulsion : si vos symptômes augmentent, notamment des fourmillements, je n'ajuste pas dans cette direction.
  • Des techniques douces ou sans impulsion quand c'est plus prudent ou plus confortable pour vous.

Appelez le 15 sans attendre

En cas de douleur du cou ou de mal de tête brutal et inhabituel, accompagné de vertiges, de troubles de la vue, de la parole ou de l'équilibre, d'une faiblesse ou d'engourdissements.

Mettre le risque en perspective

Comparé aux traitements courants des douleurs du cou


La Fédération internationale des kinésithérapeutes spécialisés en thérapie manuelle (IFOMPT) a comparé l'augmentation du risque d'effets indésirables graves liée aux traitements fréquemment utilisés contre les douleurs du cou et les maux de tête.29

TraitementEffet indésirable étudiéAugmentation du risque
Anti-inflammatoiresInfarctus du myocarde
Saignement digestif
+5,95 à 6,6 %
+0,46 %
AspirineSaignement+0,21 à 0,35 %
ParacétamolÉvénements cardiovasculaires
Saignement digestif
Atteinte rénale
+5,26 à 6,43 %
+0,18 à 0,27 %
+3,24 à 4,30 %
Manipulation cervicaleAVC vertébrobasilaire+0,005 %
dans le scénario le plus défavorable
À retenir

Le risque grave lié à une manipulation cervicale est très faible comparé à celui de traitements que l'on considère souvent comme anodins.

Ces chiffres comparent des effets indésirables différents et concernent surtout un usage régulier des médicaments. Ils ne signifient pas qu'un médicament pris ponctuellement, à la bonne dose, soit dangereux.

En conclusion

L'ajustement, en quelques mots


L'ajustement est un geste précis, rapide et de faible amplitude, dont l'efficacité est démontrée pour les douleurs du dos et du cou. Il agit avant tout comme un signal envoyé au système nerveux : il apaise la douleur, aide les muscles à retrouver une activité normale et redonne du mouvement aux articulations.

Ses effets indésirables sont le plus souvent légers et passagers. Les complications graves sont très exceptionnelles. Le craquement n'est pas nécessaire : le geste est toujours adapté à vous, à votre état de santé et à vos préférences. Il s'intègre dans une prise en charge globale qui associe explications, conseils et exercices.

Prendre rendez-vous
Sources :
  1. Cours de physiologie de l'ajustement, Institut Franco-Européen de Chiropraxie (IFEC).
  2. Kawchuk G.N. et al., Real-time visualization of joint cavitation, PLOS ONE, 2015 ; Chandran Suja V., Barakat A.I., A mathematical model for the sounds produced by knuckle cracking, Scientific Reports, 2018.
  3. Rubinstein S.M. et al., Benefits and harms of spinal manipulative therapy for the treatment of chronic low back pain, BMJ, 2019.
  4. Gevers-Montoro C. et al., Clinical effectiveness and efficacy of chiropractic spinal manipulation for spine pain, Frontiers in Pain Research, 2021.
  5. Qaseem A. et al., Noninvasive treatments for acute, subacute, and chronic low back pain: a clinical practice guideline from the American College of Physicians, Annals of Internal Medicine, 2017.
  6. Coulter I.D. et al., Manipulation and mobilization for treating chronic low back pain: a systematic review and meta-analysis, The Spine Journal, 2018.
  7. Pickar J.G., Kang Y.M., Paraspinal muscle spindle responses to the duration of a spinal manipulation under force control, JMPT, 2006.
  8. Honoré M. et al., The regional effect of spinal manipulation on the pressure pain threshold in asymptomatic subjects: a systematic literature review, Chiropractic & Manual Therapies, 2018.
  9. Skyba D.A. et al., Joint manipulation reduces hyperalgesia by activation of monoamine receptors but not opioid or GABA receptors in the spinal cord, Pain, 2003.
  10. Bialosky J.E. et al., Spinal manipulative therapy has an immediate effect on thermal pain sensitivity in people with low back pain, Physical Therapy, 2009.
  11. Plaza-Manzano G. et al., Changes in biochemical markers of pain perception and stress response after spinal manipulation, JOSPT, 2014.
  12. Branney J., Breen A.C., Does inter-vertebral range of motion increase after spinal manipulation? A prospective cohort study, Chiropractic & Manual Therapies, 2014.
  13. Beattie P.F. et al., The immediate reduction in low back pain intensity following lumbar joint mobilization and prone press-ups is associated with increased diffusion of water in the L5-S1 intervertebral disc, JOSPT, 2010.
  14. Testa M., Rossettini G., Enhance placebo, avoid nocebo: how contextual factors affect physiotherapy outcomes, Manual Therapy, 2016.
  15. Dunning J. et al., Bilateral and multiple cavitation sounds during upper cervical thrust manipulation, BMC Musculoskeletal Disorders, 2013.
  16. Nim C.G. et al., The importance of selecting the correct site to apply spinal manipulation when treating spinal pain: myth or reality? A systematic review, Scientific Reports, 2021 ; Nim C. et al., The effectiveness of spinal manipulative therapy in treating spinal pain does not depend on the application procedures, JOSPT, 2025.
  17. Suter E. et al., Conservative lower back treatment reduces inhibition in knee-extensor muscles: a randomized controlled trial, JMPT, 2000 ; Suter E., McMorland G., Decrease in elbow flexor inhibition after cervical spine manipulation in patients with chronic neck pain, Clinical Biomechanics, 2002.
  18. Pollard H., Ward G., Strength change of quadriceps femoris following a single manipulation of the L3/4 vertebral motion segment, 1996 ; Grindstaff T.L. et al., 2009 et 2012 ; Niazi I.K. et al., 2015 et 2020.
  19. Christiansen T.L. et al., The effects of a single session of spinal manipulation on strength and cortical drive in athletes, European Journal of Applied Physiology, 2018.
  20. Baarbé J.K. et al., Subclinical recurrent neck pain and its treatment impacts motor training-induced plasticity of the cerebellum and motor cortex, PLOS ONE, 2018.
  21. Haavik H., Murphy B., Subclinical neck pain and the effects of cervical manipulation on elbow joint position sense, JMPT, 2011.
  22. Moorman A.C., Newell D., Impact of audible pops associated with spinal manipulation on perceived pain: a systematic review, Chiropractic & Manual Therapies, 2022.
  23. Côté P. et al., The global summit on the efficacy and effectiveness of spinal manipulative therapy for the prevention and treatment of non-musculoskeletal disorders: a systematic review of the literature, Chiropractic & Manual Therapies, 2021.
  24. Pankrath N. et al., Adverse events after cervical spinal manipulation: a systematic review and meta-analysis of randomized clinical trials, Pain Physician, 2024.
  25. Cassidy J.D. et al., Risk of vertebrobasilar stroke and chiropractic care: results of a population-based case-control and case-crossover study, Spine, 2008 ; Murphy D.R., Current understanding of the relationship between cervical manipulation and stroke, Chiropractic & Osteopathy, 2010.
  26. Church E.W. et al., Systematic review and meta-analysis of chiropractic care and cervical artery dissection: no evidence for causation, Cureus, 2016.
  27. Trager R.J. et al., Association between spinal manipulative therapy and cervical artery dissection in patients with neck pain or headache: a retrospective cohort study, Chiropractic & Manual Therapies, 2026.
  28. Herzog W. et al., Vertebral artery strains during high-speed, low amplitude cervical spinal manipulation, Journal of Electromyography and Kinesiology, 2012 ; Fagundes C., Herzog W., Strain of the vertebral artery during passive neck movements and spinal manipulation of the cervical spine, Journal of Bodywork and Movement Therapies, 2024 ; Fagundes C. et al., Strain in vertebral artery during passive cervical range of motion and spinal manipulation therapy: a systematic review and meta-analysis, Clinical Biomechanics, 2025.
  29. Rushton A. et al., International Framework for Examination of the Cervical Region (IFOMPT Cervical Framework), 2020, tableau 9.
Pour qui ?

À chaque âge, ses besoins


La chiropraxie s'adresse à tous, sans limite d'âge. Certaines périodes de la vie, certains métiers ou certains sports exposent davantage aux douleurs : c'est là qu'un suivi peut faire la différence.

Cliquez sur votre profil pour descendre directement au paragraphe qui vous concerne.

Les actifs

Prévenir et soigner les TMS

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) touchent les muscles, les tendons, les ligaments et les nerfs. Ils sont souvent favorisés par l'activité professionnelle : gestes répétés, postures prolongées, port de charges, travail sur écran. Ce sont les maladies professionnelles les plus fréquentes.

Au début, fatigue, picotements, engourdissements ou douleurs n'apparaissent qu'au travail et disparaissent au repos. S'ils s'installent, ils persistent le soir et finissent par gêner l'activité. Mieux vaut consulter tôt : le traitement vise à restaurer la mobilité et à réduire la douleur. Les conseils d'ergonomie aident ensuite à éviter les rechutes.

Les seniors

Rester mobile plus longtemps

Avec l'âge, les articulations perdent de leur souplesse et la masse musculaire diminue. Raideur de la nuque ou du bas du dos, arthrose, lumbago, sciatique, douleurs intercostales ou vertiges peuvent en découler.

Le traitement est adapté à votre histoire de santé, à votre imagerie et à une évaluation complète de votre mobilité, en tenant compte d'une éventuelle ostéoporose ou arthrose. Les techniques sont alors très douces, souvent sans craquement. Elles sont accompagnées d'exercices simples.

Les femmes enceintes

Une période de grands changements

Au fil de la grossesse, la posture se modifie : la cambrure s'accentue, le poids augmente, le bassin s'adapte. Douleurs lombaires, du bassin ou entre les omoplates sont fréquentes, à une période où les médicaments doivent être utilisés avec prudence.

La chiropraxie propose une prise en charge douce et non médicamenteuse, avec un positionnement adapté. Après l'accouchement, elle peut aider à soulager les douleurs persistantes liées à la grossesse et au portage.

Les enfants et adolescents

Préserver le dos pendant la croissance

Cartable lourd, longues heures assis, écrans, sport intensif : le squelette en croissance est très sollicité. À l'adolescence, le corps change vite et les mauvaises postures s'installent facilement.

Un bilan est utile si votre enfant se plaint de douleurs qui persistent ou reviennent, ou en cas de trouble postural. En cas de scoliose, le suivi se fait en lien avec le médecin.

Les nourrissons

Des gestes d'une grande douceur

Une position contrainte dans l'utérus ou un accouchement difficile peuvent laisser des tensions chez le tout-petit, par exemple une gêne pour tourner la tête d'un côté.

Chez le nourrisson, il n'y a pas de manipulation au sens habituel : le travail repose sur des pressions très légères et précises. Le suivi se fait en complément de celui du pédiatre ou du médecin traitant.

Avant 6 mois, la réglementation impose un certificat médical attestant l'absence de contre-indication : pensez à le demander à votre médecin avant le rendez-vous.

Les sportifs

Prévenir, soigner, récupérer

Amateur ou de haut niveau, la répétition des gestes techniques pousse le corps vers ses limites. Les contraintes, d'abord indolores, peuvent finir par provoquer douleurs et blessures, voire freiner la performance.

  • Restaurer la mobilité articulaire et le confort dans la pratique
  • Soulager les douleurs de surutilisation
  • Traiter tendinopathies, entorses et contractures
  • Repérer les compensations posturales pour prévenir les blessures
  • Accompagner la récupération et la reprise

Un accompagnement spécifique du sportif

DU Prise en charge préventive du sportif

Au-delà du soin, je propose un regard sur la prévention des blessures : analyse des contraintes propres à votre sport, conseils de préparation et de récupération, lien avec votre entraîneur ou vos autres soignants si besoin. Dans de nombreux pays, les équipes professionnelles intègrent d'ailleurs un chiropracteur à leur staff médical. Ce que la recherche dit de l'ajustement chez le sportif

Motifs de consultation

Vos douleurs


Contracture, douleur persistante, raideur, perte de mobilité, prévention : voici les motifs les plus fréquents, classés par région du corps.

01

La colonne et le bassin

Le cœur du métier

Lombalgie et lumbagoDouleur du bas du dos, parfois avec un blocage brutal.
Sciatique et lombosciatiqueDouleur qui descend à l'arrière de la cuisse ou de la jambe.
CruralgieDouleur qui irradie à l'avant de la cuisse.
Cervicalgie et torticolisDouleur ou blocage du cou, y compris après un « coup du lapin ».
Névralgie cervico-brachialeDouleur du cou qui descend dans le bras.
Dorsalgie et névralgie intercostaleDouleur entre les omoplates ou le long des côtes.

Également :

  • Hernie discale (selon les cas)
  • Discopathie
  • Articulations sacro-iliaques
  • Coccyx
  • Syndrome de Maigne
02

La tête et la mâchoire

Quand l'origine est cervicale

  • Maux de tête d'origine cervicale
  • Certaines migraines
  • Vertiges d'origine cervicale
  • Douleurs projetées au visage
  • Troubles de la mâchoire (ATM)

Un mal de tête inhabituel, brutal ou qui s'aggrave doit d'abord être vu par un médecin.

03

Épaule, coude, poignet

Le membre supérieur

  • Douleurs de l'épaule
  • Tendinopathie de la coiffe des rotateurs
  • Épaule gelée (capsulite)
  • Tennis elbow (épicondylite)
  • Golfer's elbow (épitrochléite)
  • Canal carpien
  • Tunnel ulnaire
  • Ténosynovite de De Quervain
  • Défilé thoraco-brachial
04

Hanche, genou, cheville, pied

Le membre inférieur

  • Douleurs de hanche
  • Tendinopathie du moyen fessier
  • Pubalgie
  • Douleurs de la cuisse et du mollet
  • Douleurs du genou
  • Syndrome rotulien
  • Tendinopathie de la patte d'oie
  • Entorse de cheville
  • Tendinopathie d'Achille
  • Fasciite plantaire
  • Névrome de Morton
  • Périostite
  • Canal tarsien
05

L'enfant et l'adolescent sportif

Pendant la croissance

  • Maladie d'Osgood-Schlatter
  • Maladie de Sever
  • Troubles posturaux
  • Douleurs de croissance mécaniques
06

En complément du suivi médical

En lien avec votre médecin ou votre rhumatologue

Pour ces affections, la chiropraxie peut aider à gérer la douleur et à entretenir la mobilité :

  • Arthrose
  • Spondylarthrite ankylosante (hors poussée)
  • Polyarthrite rhumatoïde (hors poussée)
  • Douleurs musculo-squelettiques liées aux changements hormonaux

Certains troubles fonctionnels peuvent aussi être liés à un dysfonctionnement de l'appareil locomoteur : ils sont évalués au cas par cas, lors de l'entretien et de l'examen.

Quand voir d'abord un médecin

Certains signes demandent un avis médical avant toute séance :

  • Fièvre, amaigrissement inexpliqué, antécédent de cancer
  • Douleur intense la nuit, qui ne se calme pas au repos
  • Faiblesse ou perte de sensibilité qui s'aggrave dans un membre
  • Troubles urinaires ou anesthésie du périnée
  • Chute ou traumatisme important

En cas d'urgence, appelez le 15.

Votre douleur n'est pas dans la liste ?

Appelez-moi : je vous dirai honnêtement si une consultation est pertinente pour vous.

06 41 78 94 90 Prendre rendez-vous
Prévention

Prévenir plutôt que guérir


Consulter un chiropracteur n'est pas réservé aux jours où l'on a mal. Le meilleur moment pour agir est souvent avant que la douleur n'apparaisse.

Le principe

Le corps compense… jusqu'au jour où il ne peut plus


Une ancienne entorse, une posture tenue des heures au bureau, un geste répété au travail ou au sport, une période de stress : le corps s'adapte en permanence. Un muscle prend le relais d'un autre, une articulation bouge un peu moins, la posture se modifie. Ces compensations sont silencieuses : on ne les sent pas.

Mais la capacité d'adaptation du corps a ses limites. Quand elle est dépassée, la douleur s'installe, parfois pour un geste anodin comme se baisser pour ramasser un objet. On pense que le problème vient de ce geste, alors qu'il se préparait depuis des mois.

En chiropraxie, l'objectif de la consultation préventive est de repérer ces compensations avant qu'elles ne deviennent douloureuses, puis de les traiter pendant que le corps a encore de la marge.

Compensations et seuil de douleur Sans suivi, les contraintes s'accumulent jusqu'à dépasser le seuil de douleur. Avec des consultations préventives régulières, elles sont réduites avant d'atteindre ce seuil. temps contraintes accumulées seuil de douleur sans suivi : la douleur apparaît avec un suivi préventif : on reste sous le seuil
Schéma illustratif. Chaque point doré représente une consultation de prévention.
Une image parlante

Le contrôle technique de votre corps


Votre voiture passe un contrôle technique régulier pour votre sécurité et pour éviter la panne avant qu'elle n'arrive. Pourquoi ne pas faire de même avec votre corps, qui vous porte toute votre vie ?

On n'attend pas que le moteur casse pour faire la vidange. De la même façon, une consultation régulière permet de vérifier que tout fonctionne bien et de corriger les petits déséquilibres avant qu'ils ne deviennent des douleurs.

Déroulement

Une séance de prévention


01

Faire le point

Votre quotidien a-t-il changé ? Nouveau poste de travail, nouveau sport, grossesse, petites gênes passagères : tout compte.

02

Rechercher les compensations

Posture, mobilité de la colonne et des articulations, tensions musculaires, équilibre entre les deux côtés du corps.

03

Traiter

Corriger les zones qui ont perdu leur mobilité ou qui compensent, avec les techniques adaptées à vous.

04

Ajuster vos conseils

Exercices, ergonomie, reprise ou progression sportive : de quoi entretenir les bénéfices entre deux séances.

Bouger, la base de la prévention

L'activité physique, le meilleur des traitements préventifs


Aucun soin ne remplace le mouvement. Une activité physique régulière réduit le risque de très nombreuses maladies, bien au-delà du dos et des articulations.

−60 %mortalité toutes causes
−35 %maladies cardiovasculaires
−60 %diabète de type 2
−70 %maladie d'Alzheimer
−70 %fracture de la hanche (ostéoporose)
−50 %cancer du côlon
−60 %cancer du sein
−30 %dépression

Elle améliore aussi la qualité du sommeil, les symptômes de l'arthrose, l'anxiété, l'estime de soi et les fonctions cognitives.

Combien ?

L'Organisation mondiale de la santé recommande au moins 150 à 300 minutes d'activité d'intensité modérée par semaine (marche rapide, vélo, natation…) ainsi que deux séances de renforcement musculaire. Tout mouvement compte : un peu vaut mieux que rien.1

Les pourcentages indiquent les réductions de risque les plus élevées relevées dans la littérature scientifique, selon la synthèse de La Clinique du Coureur.2

Le bon dosage

Progresser sans se blesser


Le corps s'adapte et se renforce, à condition que le stress qu'on lui impose ne dépasse pas sa capacité d'adaptation. Ce stress mécanique s'additionne : le sport, mais aussi le travail et la vie quotidienne.

Sans stress, pas d'adaptation : le repos complet affaiblit. Dans la zone d'adaptation, le corps devient plus résistant : sa capacité maximale augmente peu à peu. Au-delà, c'est la surcharge : la blessure guette.

La plupart des blessures liées au sport ne viennent pas du sport lui-même, mais d'une charge augmentée trop vite. Le secret est donc la progressivité : augmenter une seule chose à la fois (durée, intensité ou fréquence) et écouter les signaux du corps.3

Zones de stress mécanique Sous un seuil minimal, la zone de repos ne crée pas d'adaptation. Entre ce seuil et la capacité maximale, la zone d'adaptation renforce le corps et fait monter sa capacité. Au-dessus, la zone de surcharge expose à la blessure. Une progression par paliers reste dans la zone d'adaptation ; une hausse brutale la dépasse. temps stress mécanique Surcharge : douleur, blessure capacité maximale d'adaptation Zone d'adaptation Zone de repos : pas de stress, pas d'adaptation trop, trop vite
Schéma illustratif d'après le concept de quantification du stress de La Clinique du Coureur.
NatationVéloCourseSauts

Niveau de stress mécanique selon l'activité

Un repère simple

Le feu tricolore de l'effort


Pour savoir si une activité vous fait progresser, écoutez votre corps pendant l'effort mais aussi après, au repos. Ce repère reprend les trois zones du schéma ci-dessus.

Il s'inspire du principe de surveillance de la douleur utilisé en rééducation, qui permet de rester actif tant que la gêne reste modérée et disparaît au repos.4

Feu vert : facile, sans gêne

Une activité simple, sans contrainte ni douleur. Elle entretient le corps mais ne le pousse pas à s'adapter : les tissus ne se renforcent pas.

Feu orange : la zone où l'on progresse

Une petite gêne, une légère douleur ou une sensation de contrainte, qui disparaît au repos. C'est là que les tissus s'adaptent et se renforcent.

Feu rouge : on s'arrête

Une douleur pendant l'activité qui ne disparaît pas au repos. C'est la zone à éviter : réduisez la charge et parlez-en lors de votre consultation.

Les signaux d'alerte d'une charge trop élevée

1Douleur pendant l'effort
2Douleur après l'effort
3Raideur au réveil
4Gonflement

Si l'un de ces signaux apparaît, réduisez la charge plutôt que de l'arrêter complètement. Parlez-en lors de votre consultation : c'est souvent à ce moment-là qu'une compensation commence à s'installer.

À quel rythme ?

En moyenne 2 à 3 séances par an


Je recommande en général une consultation de prévention tous les 4 à 6 mois. Ce rythme s'adapte à chacun : un peu plus rapproché pour un sportif qui s'entraîne beaucoup, un métier physique ou une période de grands changements (grossesse, reprise du sport) ; plus espacé si tout va bien depuis longtemps.

Et si une gêne réapparaît entre deux séances, n'attendez pas qu'elle s'installe : une prise en charge précoce est souvent plus rapide et plus simple.

  • Sportifs
  • Métiers physiques
  • Travail sur écran
  • Femmes enceintes
  • Seniors
  • Douleurs qui reviennent

Ce que dit la recherche

Une étude scandinave a suivi 328 patients souffrant de lombalgies qui reviennent régulièrement. Ceux qui avaient des séances planifiées à intervalles réguliers, même sans douleur, ont eu en moyenne 12,8 jours de mal de dos gênant en moins sur un an que ceux qui consultaient seulement quand la douleur revenait, au prix d'un nombre de séances un peu plus élevé.5

La prévention passe aussi par vous : rester actif, bouger régulièrement et faire les exercices conseillés reste la base. La consultation préventive vient compléter ces habitudes.

Prendre rendez-vous pour un bilan
Sources :
  1. Organisation mondiale de la santé, Lignes directrices sur l'activité physique et la sédentarité, 2020.
  2. La Clinique du Coureur, « Effets de l'activité physique sur les maladies », 2012.
  3. La Clinique du Coureur, « Quantification du stress », 2001.
  4. Silbernagel K.G. et al., « Continued sports activity, using a pain-monitoring model, during rehabilitation in patients with Achilles tendinopathy: a randomized controlled study », The American Journal of Sports Medicine, 2007.
  5. Eklund A. et al., « The Nordic Maintenance Care program: Effectiveness of chiropractic maintenance care versus symptom-guided treatment for recurrent and persistent low back pain », PLOS ONE, 2018.
Bien s'orienter

Chiro, ostéo, kiné, ergo : quelles différences ?


C'est la question que les patients posent le plus souvent. Ces quatre professions se répartissent en deux familles : les thérapies manuelles d'un côté, la rééducation de l'autre.

Les thérapies manuelles

Ostéopathie et chiropraxie

Accessibles sans ordonnance, elles soignent l'appareil locomoteur principalement avec les mains. Leurs gestes sont parfois proches : ce qui les distingue, c'est leur origine. Chacune a façonné une façon de raisonner. La vraie question n'est donc pas « qui manipule ? », mais « dans quel modèle de pensée s'inscrit le geste ? ».

La rééducation

Kinésithérapie et ergothérapie

Professions paramédicales, elles interviennent le plus souvent sur prescription médicale. Le kinésithérapeute aide à retrouver le mouvement et la fonction par l'exercice et la rééducation. L'ergothérapeute aide à retrouver l'autonomie dans les gestes du quotidien : s'habiller, écrire, cuisiner, travailler.

1874
Andrew Taylor Still, États-Unis

L'ostéopathie

La structure et les fluides

Still, médecin, pose le principe que la structure du corps commande son fonctionnement. Il insiste sur la libre circulation des fluides (sa « loi de l'artère ») et l'équilibre des tissus. L'ostéopathe travaille sur l'ensemble du corps : articulations, muscles, fascias, viscères, crâne.

1895
Daniel David Palmer, États-Unis

La chiropraxie

Le système nerveux au centre

Palmer part d'une autre question : et si la clé n'était pas seulement la structure, mais le système nerveux qui la contrôle ? La colonne devient un carrefour où dialoguent le cerveau et le corps. L'ajustement n'est plus seulement mécanique : c'est une information envoyée au système nerveux, pour améliorer l'adaptation et la régulation du corps.

1946
France ; première école de massage à Paris en 1889

La kinésithérapie

Le mouvement et la fonction

Les masseurs s'organisent en France dès la fin du XIXe siècle. La profession de masseur-kinésithérapeute est officiellement créée par la loi du 30 avril 1946, en même temps que la Sécurité sociale. Son socle est le mouvement : exercice, rééducation, massage, récupération de la fonction. La manipulation n'est pas son outil central.

1954
France, écoles de Nancy et Paris ; née au début du XXe siècle en Amérique du Nord

L'ergothérapie

L'activité et l'autonomie

L'ergothérapie naît au début du XXe siècle en Amérique du Nord, quand des médecins psychiatres utilisent l'activité comme une thérapie : s'habiller, écrire, cuisiner, travailler. En France, les deux premières écoles ouvrent en 1954, à Nancy et à Paris. L'ergothérapeute ne traite pas une articulation ; il cherche comment vous permettre de faire ce qui compte pour vous, en rééduquant, en adaptant les gestes et en aménageant l'environnement.

En pratique, en France

Le comparatif


OstéopathieChiropraxieKinésithérapieErgothérapie
VisionStructure, fluides et équilibre des tissusSystème nerveux et adaptabilité neurologiqueMouvement et fonctionActivité, autonomie et participation à la vie quotidienne
Outils principauxTechniques tissulaires, mobilisations, manipulations, techniques viscérales et crâniennesAjustements articulaires précis, mobilisations, instruments, travail musculaire, exercices et conseilsRééducation active, exercices, massage, physiothérapieMises en situation, rééducation du geste et du graphisme, aides techniques, aménagement du domicile ou du poste de travail
StatutTitre reconnu par la loi du 4 mars 2002 ; manipulations du cou et du nourrisson de moins de 6 mois sur certificat médicalTitre reconnu par la loi du 4 mars 2002 ; manipulations du cou possibles sans certificat médical, dans le cadre fixé par le décret de 2011 ; nourrisson de moins de 6 mois sur certificat médicalProfession paramédicale, auxiliaire médical, dotée d'un OrdreProfession paramédicale, auxiliaire médical
AccèsDirect, sans ordonnanceDirect, sans ordonnanceSur prescription médicaleSur prescription médicale
RemboursementMutuelle uniquementMutuelle uniquementAssurance Maladie, sur prescriptionEn libéral, pas de remboursement par l'Assurance Maladie ; selon les cas mutuelle, aides de la MDPH ou dispositifs dédiés aux enfants
L'ostéo s'est construite autour de la structure et des fluides, la kiné autour du mouvement et de la fonction, la chiro autour de l'adaptabilité neurologique, l'ergo autour de l'activité et de l'autonomie.

Pour le patient, la différence se ressent surtout dans la façon d'examiner, de raisonner et de choisir les techniques. Ces approches sont complémentaires, pas concurrentes : selon votre situation, il peut être utile de consulter l'un, l'autre, ou de combiner les prises en charge.

Je travaille en lien avec votre médecin traitant et les autres professionnels qui vous suivent. Je n'hésite pas à vous orienter vers eux quand c'est plus adapté. Étant moi-même ergothérapeute de formation, je connais bien ces deux façons de soigner et la manière dont elles se complètent.

Laquelle choisir ?

Quelques repères simples, à adapter à chaque cas :

  • Rééducation après une opération, une fracture ou un AVC : la kinésithérapie, sur prescription.
  • Douleur liée à la colonne vertébrale et au système nerveux (lombosciatique, cruralgie, névralgie cervico-brachiale) : le chiropracteur en priorité. Sa formation est centrée sur la colonne et le système nerveux, avec un examen neurologique et orthopédique à chaque bilan. Il peut aussi manipuler le cou sans certificat médical, ce que l'ostéopathe ne peut pas faire.
  • Douleur de dos, de nuque ou d'articulation, raideur, blocage : chiropracteur ou ostéopathe, en accès direct. L'ostéopathe travaille plus largement sur l'ensemble des tissus du corps, y compris avec des techniques viscérales ou crâniennes.
  • Difficultés dans les gestes du quotidien (écriture, habillage, repas), perte d'autonomie, aménagement du domicile : l'ergothérapie, sur prescription.
  • Douleur qui revient régulièrement : un bilan chiropratique pour comprendre ce qui l'entretient, puis des exercices pour la prévenir.
  • Signe inquiétant (fièvre, perte de force, douleur nocturne intense) : votre médecin, en premier.
Sources :
  1. American Association of Colleges of Osteopathic Medicine (AACOM), « Celebrating 150 Years of Osteopathic Medicine », 2024.
  2. Organisation mondiale de la santé, Benchmarks for training in osteopathy, 2010.
  3. Palmer College of Chiropractic, « Biography – Daniel David (D.D.) Palmer ».
  4. Pettman E., « A history of manipulative therapy », The Journal of Manual & Manipulative Therapy, 2007.
  5. Histoire de la kinésithérapie : Conseil régional de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Nouvelle-Aquitaine.
  6. Histoire de l'ergothérapie : Institut de formation en ergothérapie de Nancy.
  7. Onisep, fiche métier Chiropracteur ; décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 relatif aux actes de la chiropraxie ; décret n° 2007-435 du 25 mars 2007 relatif aux actes de l'ostéopathie.
  8. Haute Autorité de Santé, Prise en charge du patient présentant une lombalgie commune, 2019.
Vos questions

Questions fréquentes


Le craquement, la douleur, le remboursement : les réponses aux questions que l'on me pose le plus souvent.

Le craquement

Qu'est-ce que ce fameux « crack » ?

Ce n'est pas un os qui se remet en place : rien ne se casse. Quand les surfaces d'une articulation s'écartent rapidement, la pression chute brusquement dans le liquide qui la lubrifie (le liquide synovial) et une petite bulle de gaz s'y forme. C'est ce phénomène, appelé cavitation, qui est à l'origine du bruit. Le gaz met ensuite une vingtaine de minutes à se redissoudre : c'est pourquoi on ne peut pas faire craquer la même articulation deux fois de suite.

Est-ce que vous faites forcément craquer ?

Non. Je ne fais pas obligatoirement craquer : je m'adapte à chaque personne. Selon votre âge, votre état de santé, la zone à traiter et tout simplement vos préférences, je peux utiliser des mobilisations douces, des ajustements à l'aide d'un instrument, des techniques de pression ou du travail musculaire, sans aucun craquement.

Si vous avez une appréhension, dites-le moi dès le début de la séance : on en parle et on choisit ensemble.

Faut-il que ça craque pour que ça marche ?

Non. Une revue systématique publiée en 2022 a rassemblé les études sur le sujet : quel que soit l'endroit de la colonne traité, la présence ou l'absence de craquement ne change pas l'effet sur la douleur.

L'effet d'un ajustement semble surtout neurophysiologique : la stimulation rapide des capteurs situés dans et autour de l'articulation agit sur les muscles et sur la façon dont le système nerveux traite la douleur. On ne « remet » donc pas une vertèbre en place : on redonne de la mobilité et on envoie une information au système nerveux. En savoir plus sur l'ajustement

La séance

Est-ce douloureux ?

Les soins sont en général bien tolérés. Une sensation de courbature peut apparaître dans les 24 à 48 heures, comme après une reprise d'activité. Elle disparaît spontanément.

Y a-t-il des risques ?

Les effets indésirables les plus fréquents sont légers et passagers : courbatures, raideur ou fatigue pendant un ou deux jours. Les complications graves sont exceptionnelles : sur près d'un million de séances étudiées, seules deux complications sérieuses ont été relevées (des fractures de côte chez des personnes âgées atteintes d'ostéoporose) et aucun AVC. C'est l'entretien et l'examen du début de séance qui permettent de repérer les contre-indications ; si une technique ne vous convient pas, une autre sera choisie. Voir la comparaison avec les traitements courants

Est-ce risqué de se faire manipuler régulièrement ?

Non. Aucune étude ne montre que des ajustements répétés, réalisés par un professionnel formé, fragilisent les ligaments ou abîment les articulations. L'idée qu'on deviendrait « trop souple » ou « dépendant » à force d'être manipulé n'est pas soutenue par la recherche.

Le rythme des séances est toujours décidé avec moi, en fonction de vos besoins. Chaque consultation commence par un point sur votre état et un examen. Je ne manipule que si c'est utile et sans risque pour vous ; sinon, d'autres techniques plus douces existent.

En revanche, se faire craquer le cou ou le dos soi-même plusieurs fois par jour n'apporte qu'un soulagement passager. Le mouvement part le plus souvent des zones déjà mobiles, qui cèdent facilement, alors que la zone raide, elle, bouge peu : la gêne revient donc vite. En séance, l'examen permet de repérer la zone qui manque vraiment de mobilité et d'orienter le traitement vers elle, en l'associant à des exercices adaptés.

Combien de séances faut-il ?

Cela dépend du motif, de son ancienneté et de votre état général. Beaucoup de personnes ressentent une amélioration en quelques séances ; les douleurs installées depuis longtemps demandent souvent un suivi plus long. Je vous propose un plan de soins dès le départ et je le réévalue avec vous au fil des consultations.

Que dois-je apporter ?

Vos examens récents (radios, IRM, scanner, comptes rendus), la liste de vos traitements ainsi que les courriers de votre médecin si vous en avez. Prévoyez une tenue dans laquelle vous vous sentez à l'aise.

Mon bébé ou mon enfant peut-il consulter ?

Oui, il n'y a pas d'âge minimum. Pour un nourrisson de moins de 6 mois, un certificat médical de non contre-indication est obligatoire avant la séance. Chez le nourrisson et l'enfant, les techniques sont très douces et adaptées à leur morphologie, sans craquement chez les tout-petits. Le suivi se fait en complément de celui du pédiatre.

Je suis déjà suivi par un kiné ou un ostéopathe. Puis-je consulter ?

Oui. Les prises en charge sont complémentaires. Signalez-le simplement lors de l'entretien pour que les soins soient coordonnés et bien espacés.

Au-delà de la douleur

Faut-il consulter quand on n'a pas mal ?

Oui, c'est même tout l'intérêt de la prévention. Le corps compense longtemps en silence avant que la douleur n'apparaisse : une consultation tous les 4 à 6 mois en moyenne permet de repérer et de traiter ces compensations à temps. En savoir plus sur la prévention

La chiropraxie peut-elle agir sur le stress, le sommeil ou la digestion ?

Oui, de façon indirecte. La douleur et les tensions entretiennent souvent un mauvais sommeil, de la fatigue et du stress. En les soulageant, beaucoup de patients disent mieux dormir et se sentir plus détendus.

Le corps et le système nerveux autonome, celui qui règle le stress, la digestion ou la respiration, communiquent en permanence. Une douleur qui dure peut perturber ces réflexes ; quand elle diminue, ils peuvent retrouver un fonctionnement plus normal. C'est pourquoi certains patients ressentent aussi un mieux-être digestif ou respiratoire. Le cadre de la séance, l'écoute et la détente y contribuent également.

Selon certaines théories chiropratiques, l'ajustement de régions précises de la colonne permettrait de stimuler plus spécifiquement le système parasympathique (repos, digestion, récupération), notamment au niveau du haut du cou et du bassin, ou le système sympathique (activation, réponse au stress) au niveau du dos. À ce jour, la recherche n'a pas confirmé cet effet propre à chaque niveau : les études qui mesurent l'activité du système nerveux autonome après un ajustement donnent des résultats contradictoires.

La chiropraxie ne remplace pas un suivi médical : un trouble du sommeil, un stress important ou un problème digestif qui persistent doivent être vus par votre médecin.

Pratique

Faut-il une ordonnance ?

Non. La chiropraxie est une profession de première intention : vous pouvez prendre rendez-vous directement. Si votre situation relève d'un avis médical, je vous oriente vers votre médecin.

Est-ce remboursé ?

Les consultations ne sont pas prises en charge par l'Assurance Maladie. En revanche, de nombreuses mutuelles remboursent tout ou partie des séances, souvent sous forme de forfait annuel « médecines douces ». Une facture vous est remise à chaque consultation ; renseignez-vous auprès de votre mutuelle sur votre niveau de garantie.

Comment prendre rendez-vous ?

En ligne sur Doctolib, ou par téléphone au 06 41 78 94 90.

Sources :
  1. Moorman A.C., Newell D., « Impact of audible pops associated with spinal manipulation on perceived pain: a systematic review », Chiropractic & Manual Therapies, 2022.
  2. Chu E.C. et al., « A retrospective analysis of the incidence of severe adverse events among recipients of chiropractic spinal manipulative therapy », Scientific Reports, 2023.
  3. Picchiottino M. et al., « The acute effects of joint manipulative techniques on markers of autonomic nervous system activity: a systematic review and meta-analysis », Chiropractic & Manual Therapies, 2019.
  4. Galaasen Bakken A. et al., « The effect of spinal manipulative therapy and home stretching exercises on heart rate variability in patients with persistent or recurrent neck pain », Chiropractic & Manual Therapies, 2021.
Le cabinet

Votre praticien


Un professionnel de santé formé, dans un cabinet calme au cœur de Marly.

Mathieu Ramm

Mathieu Ramm


  • Chiropracteur D.C.Diplômé de l'IFEC (Institut Franco-Européen de Chiropraxie), 2026
  • Ergothérapeute D.E.Un premier parcours dans la rééducation et l'autonomie au quotidien
  • DU Prise en charge préventive du sportifPrévention des blessures et accompagnement des sportifs

Le titre de chiropracteur est protégé par la loi. Il est délivré par l'IFEC, seule école française agréée par le ministère de la Santé, au terme d'un cursus à temps plein reconnu au niveau master.

5années d'études
5 000heures de formation
15mois de stage

Plus de 100 000 chiropracteurs exercent dans le monde, dont environ 1 500 en France. La profession est reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé.

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